


Le RN nous bassine avec l’idée de rendre la France aux Français, sauf que spoiler alert : elle nous appartient déjà !
Petit flashback : en 2006, pendant que Jean-Marie Le Pen préparait sa dernière présidentielle et que Sarkozy promettait de passer les cités au Kärcher, Diam's leur répondait avec « Ma France à moi » et finissait n°1 des ventes. Sur le même album, elle interpellait déjà sa fille, Marine, qui montait au front dans l'ombre du père.
Vingt ans plus tard, la présidentielle approche, cette ombre-là s'est épaissie, et la France plurielle attend toujours qu'on lui ouvre la porte. Ce numéro part à la rencontre de celles et ceux qui la font déjà exister, avec une conviction : c'est comme ça qu'on renverra le RN et ses valeurs mortifères dans les ronces. On a 200 jours pour battre le RN… c’est PARTI !!!
- Se rabibocher avec le drapeau français
- Fiertés Rurales : la pride des campagnes
- Lumir Lapray : « Touchez de l’herbe et syndiquez-vous »
- Mayotte et le RN
- Philippe Poutou : « Tout ce qui se passe nous oblige à un sursaut »
- BD « Joue-la comme Zohran Mamdani »
- Pattie Gonia vs Patagonia
- L’anti-bilan carbone de Akim Omiri
- Cannes et le Club Med : les genèses communistes
- Horoscope, recette, test de personnalité, jeux et mots fléchés...


Le 18 avril prochain (notez la date !), 50 millions d'électeurs et d'électrices écriront la suite de notre histoire commune. En 2022, il n'a manqué que 400 000 voix à la gauche pour se hisser au second tour. Quatre ou cinq Stades de France, pas un de plus. Autant dire trois fois rien. Et pourtant, les éditorialistes ont déjà rendu leur copie : 2027 serait plié d'avance.
Bonne nouvelle : rien n'est plié. Si chaque personne qui lit ces lignes en convainc 40 autres, l'écart est comblé. Toi aussi tu veux faire mentir les sondages ? Alors transforme ce numéro en arme de conviction massive. Ce Climax, c'est 132 pages (toujours sans pub !) de tactiques pour marquer 2027 du pied gauche. Dévore-le, prête-le, colle-le sur les murs, glisse-le dans les conversations, chez le boucher comme en manif. Et qui sait, peut-être qu'au printemps, on pourra enfin dire : c'est nous qu'on va gagner.

