


Tu crois que tu es venu lire un numéro sur le foot. Raté. Tu es venu rejoindre un autre match, moins médiatisé, moins sponsorisé, mais infiniment plus décisif : le match pour un futur vivable. La Coupe du Monde Meilleur.
Car pendant que la planète entière s'apprête à débattre de compositions d’équipe, d’arbitrages contestés et de buts à la 93e minute, Climax a composé une équipe de choc pour renvoyer les artisans de l'apocalypse au vestiaire.
Dans cette équipe, on refuse de déclarer forfait face au futur, et on shoote des deux pieds dans l’avenir sombre et technologique que la science-fiction nous vend depuis cinquante ans – ce futur cyberpunk saturé de néons tristes, de technocraties froides et de fins du monde.
– COGIPpunk : Pourquoi nous vivons dans une « dystopie discount »
– La fin de la fin du monde
– Ugo Bienvenu (Arco) : « Je préfère fabriquer des châteaux de sable que les détruire »
– Pokémon : du solarpunk sous licence ?
– Becky Chambers : « Je veux montrer un futur qui vaut la peine qu'on se batte pour lui »
– Dune : l'écologie censurée
– BD No Future... Only Passé
– L'anti-bilan carbone de Pénélope Bagieu
– La vraie histoire du Monopoly
– Horoscope, recette, test de personnalité, jeux et mots fléchés...


La science-fiction d'hier façonne notre réalité présente. Aujourd'hui, les géants de la tech nous fabriquent un avenir inspiré du pire des dystopies : le « Meta » selon Mark Zuckerberg vient tout droit du roman post-cyberpunk Snow Crash. Le programme d’identification et d’élimination à distance « Skynet » de la NSA emprunte son nom à l’IA génocidaire de Terminator. Le robot Optimus d'Elon Musk a été baptisé d’après Transformers, et son lanceur spatial Falcon d’après Star Wars...
Bonne nouvelle : l'avenir façon cyberpunk n'est pas une fatalité. Un autre courant de la science-fiction imagine déjà des futurs aussi radieux que réalistes. Toi aussi tu veux jouer sur ce terrain ? Alors rejoins la TEAM SOLARPUNK. Ce nouveau numéro de Climax, c'est 132 pages (sans pub !) dédiées à regarder le présent avec lucidité et l'avenir avec envie. Et avouez que par les temps qui courent, un peu d'optimisme (sans naïveté) ne peut pas faire de mal...
.jpg)